01 · parlons franchement
Une pancarte « à vendre » ne dit pas qui vous êtes
Allez voir la page de la plupart des courtiers. Vous y trouvez des inscriptions en photos, un carrousel « nouvelle inscription », un « vendu » de temps en temps. Les j'aime viennent surtout de la famille et des collègues de bureau. Et quelqu'un qui pense vendre sa maison n'y apprend rien sur la personne à qui il va la confier.
Votre bannière, tout le monde la connaît. Ce qu'un vendeur ne connaît pas encore, c'est vous : votre façon de parler, ce que vous savez de votre secteur, la manière dont vous faites une visite. Pourtant, au moment de signer, c'est une personne qu'il choisit.
Et ces vendeurs-là sont déjà sur les réseaux : les Québécois qui utilisent les réseaux sociaux y passent en moyenne 3 h 41 par jour, et 89% des internautes québécois y vont tous les jours.
Source : NETendances 2025, Académie de la transformation numérique, Université Laval, publié le 26 février 2026. Sondage auprès de 989 internautes québécois de 18 ans et plus, juillet 2025.
Vos soirs et vos fins de semaine sont déjà pris
Les visites se font quand les acheteurs sont libres, donc le soir et la fin de semaine. Entre deux visites, il y a les appels, les offres, les inspections et le notaire. Filmer, monter et publier une vidéo par semaine en plus de tout ça, c'est le genre de tâche qui glisse toujours à la semaine suivante.